Le crépuscule arrive,
Je sens déjà le froid qui résidait en mon coeur,
Emporter mon âme sur l'autre rive,
Dans des cris de terreur.
Mais soudain une lumière jallit,
Un ange aux yeux d'opales,
Descend du paradis
Pour détruire mon mal
Cours ma douce agonie,
Car de sa main tu seras punie.
Mais toi mon douc chagrin,
Reste là, et carresser mes pensées de tes mains.
Qu'est ce qui me pousse dans ces abysses ?
Surment pas toi petit ange sans vice !
Dans la folie de ma prison,
Je prendrais soin de ce doux poison.
Mon amour pour toi,
A jamais restera en moi,
Mais aux moins tu ne le veras pas
Ainssi, tu ne penseras plus à moi...


